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"Ce ne sont pas les ennemis mais les amis qui condamnent à la solitude." Milan Kundera
Hier soir, pas très pressé pour rentrer à la maison, je traine un peu sur zeblog pour en connaitre un peu mieux les rouages et autres manipulations possibles, en faisant un petit tournoi de bric... Le téléphone vibre (je n'aime pas vraiment les sonneries, donc je m'abstiens).
Tiens, il y avait quelques temps, mais pas assez par rapport à l'accoutumé pour que ce vieil ami appelle...
Un peu euphorique, il me raconte sa joie d'avoir enfin eu sa première journée de travail, qu'il vient justement d'arroser au ti punch avec ses collègues, d'où l'euphorie... Ils ont pas fait attention en servant qu'ils vidaient la bouteille.
Et puis viennent les petites news de la vie, l'envie d'un enfant avec sa compagne, sa bonne résolution d'appeler plus souvent ses potes (au nombre de 2 ; tiens étrange comme ce nombre se réduit lorsque l'on parle de vrais potes...), de se mettre à fond dans son boulot car la salle où il bosse est géniale...
Ca fait plaisir, oui, ça fait plaisir d'entendre un vieux pote heureux de ce qu'il vit, de ses projets... Mais quelque part cela renforce ce sentiment de solitude lorsqu'en raccrochant, il faut que je rentre...
Et elle ? Elle ? Que fait elle ? Comment va-t-elle ?
Elle me manque... Arrivé chez moi je n'ai qu'à appuyer sur 2 touches pour l'appeler... J'appuie, 2 sonneries, messagerie...
Une fois de plus elle me rejette...